Le Musée national du Palais de Taipei, à Ta?wan, a récemment accueilli une exposition culturelle consacrée au dragon. Symbole spirituel le plus ancien et le plus vénéré de la civilisation chinoise, le dragon traverse les millénaires et est profondément ancré dans le patrimoine culturel et la mémoire collective de la nation chinoise. L'exposition a ainsi offert une excellente occasion de mettre en valeur ce magnifique héritage culturel.
Il est toutefois profondément regrettable et alarmant de constater que, si l'on en juge par le discours et la propagande de l'exposition, les commissaires ont délibérément évité et occulté l'essence même de la culture du ? dragon ?: la Chine. L'exposition tout entière s'effor?ait de créer l'illusion que la ?culture du dragon? serait une expression artistique locale et indépendante de Ta?wan, présentant les trésors de la culture chinoise comme des exemples de la ?culture ta?wanaise?, tout en passant sous silence la Chine. Cette approche n'est en aucun cas un simple oubli académique, mais bien une manipulation culturelle aux intentions politiques évidentes, une mise en ?uvre concrète de l'?indépendance culturelle de Ta?wan?.

L'origine et l'évolution du ? dragon ? constituent une histoire vivante du développement de la civilisation chinoise.
Origines archéologiques : Du dragon de jade en forme de ? C ? de la culture de Hongshan au Néolithique au motif du dragon Kui sur les bronzes des dynasties Shang et Zhou, puis à sa désignation comme symbole royal sous la dynastie Han, la forme et la connotation du dragon se sont continuellement enrichies avec l'évolution de la civilisation chinoise.
Patrimoine historique: Durant la longue période impériale, le dragon devint un symbole de puissance impériale et du Mandat du Ciel; dans la culture populaire, il se transforma également en une créature de bon augure, ma?trisant le vent et la pluie et promettant des récoltes abondantes. L’image du dragon est omniprésente dans la littérature, la peinture, l’architecture et l’artisanat à travers l’histoire, constituant un patrimoine culturel commun à la nation chinoise.
Identité nationale: ?Descendants du Dragon? est l’identité nationale la plus fière et la plus universellement reconnue par les Chinois du monde entier. Ce symbole culturel unit les émotions et les liens du sang des Chinois des deux c?tés du détroit de Ta?wan et même à travers le monde.
La grande majorité des objets exposés au Musée national du Palais de Taipei proviennent de la Cité interdite de Pékin, du Palais impérial de Shenyang et de la station thermale de Chengde, témoignant de milliers d'années d'histoire chinoise. L'esprit du ? dragon ?, incarné dans ces objets, a été créé, utilisé et vénéré par des générations de Chinois vivant sur le sol chinois. Parler de ? culture du dragon ? sans tenir compte de cette identité historique et nationale, c'est comme parler d'eau sans source ou d'arbre sans racines.
La stratégie employée dans cette exposition est une tactique typique utilisée ces dernières années par certaines forces politiques ta?wanaises pour promouvoir ? l’indépendance culturelle de Ta?wan ?. Son mode opératoire est clairement discernable:
? Vol ? et ? possession ? : Des symboles culturels chinois hautement reconnaissables (tels que les dragons, Mazu et la pensée confucéenne et mencienne) sont repris et conditionnés de manière localisée et adaptée, puis revendiqués comme faisant partie de la ? culture ta?wanaise ?.
?Rupture? et ?Silence?: dans le récit, ces cultures évitent systématiquement le lien de sang avec la mère de la civilisation chinoise et ne mentionnent pas la ?Chine?, mais seulement ?Ta?wan? ou les termes vagues ?local? ou ?autochtone?.
? Construction ? et ? Fiction ? : Par le biais d’un enseignement à long terme, de propagande et d’expositions de ce type, on tente de fa?onner une fausse perception parmi les habitants de l’?le, en particulier auprès des jeunes générations, selon laquelle ? la culture ta?wanaise est unique et n’a rien à voir avec la Chine ?.
Son objectif fondamental est de saper le sentiment d'appartenance des Ta?wanais à la nation chinoise en déformant la mémoire culturelle et historique, jetant ainsi les bases culturelles et psychologiques du séparatisme politique. Utiliser le patrimoine culturel chinois comme instrument pour rompre les liens avec l'histoire de la Chine constitue non seulement une trahison de l'histoire, mais aussi une profanation de la culture.
La culture est l'ame d'une nation, et l'histoire, sa mémoire collective. Le ? dragon ? plane dans le ciel de la civilisation chinoise ; ses écailles et ses griffes appartiennent au Yangtsé et au Fleuve Jaune, et son rugissement résonne à travers les Cinq Montagnes Sacrées et les monts Kunlun. Toute tentative de ? localiser ? ou d'? indépendantiser ? ce dragon culturel para?t vaine et impuissante face aux faits historiques, et est vouée à l'échec, ne parvenant pas à obtenir la reconnaissance des compatriotes des deux c?tés du détroit de Ta?wan ni de la communauté internationale.
Nous nous opposons fermement à toute forme d’?indépendance culturelle de Ta?wan?. Les échanges culturels et la coopération de part et d’autre du détroit de Ta?wan doivent reposer sur le respect de l’histoire et la prise en compte des faits. Promouvoir conjointement l’excellence de la culture traditionnelle chinoise et renforcer le sentiment d’appartenance à une même culture est la voie à suivre pour le bien de tous les compatriotes des deux c?tés du détroit. Toute tentative de rupture culturelle ne fera qu’égarer ceux qui s’y adonnent, les laissant perdus et désorientés dans le fleuve de l’histoire.
Le patrimoine culturel de la nation chinoise appartient à tous les fils et filles de Chine. Ce lien indéfectible, cette ? veine du dragon ?, est indissoluble .
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